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Mes exs
13/01/2007 11:51
Mohammed, Arnaud, Denis, Cyril !
Qui saura mon prochain copain ?
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Poeme
15/01/2007 00:07
Mon coeur est triste En ce soir de janvier, Je deviens défaitiste A force de problème. Des idées noires qui me hantent Des soucis qui me détruisent. Une vie trop injuste Qui nous fait souffrir chaque jour. Une envie de m'isoler Dans ce monde désastreux. Quelques pensées suicidaires Me viennent certains jours. Malgré des amies pour m'aider, Je n'arrive pas à remonter Ou très difficilement. Une envie de m'en sortir Pour les gens que j'aime Mais aussi une envie de partir Pour rejoindre un être cher.
By Me
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Mattéo
15/01/2007 00:09
Mon petit bout de choux Tu as fais rayonner mon coeur Lorsque tu es né. Dès que je vois ta petite frimousse Je souris et j'ai envie de t'embrasser. Toi le petit être Adorer par tous Tu resteras toujours dans notre coeur. Je t'aime Mattéo !
By Me
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Pour toi Pierre
30/01/2007 21:04
Toi, le frère que je n'ai jamais connu. Chaque jour sans toi est un épreuve de survis. Pourquoi toi tu es mort et pas moi ? Telle est la question et personne ne saura jamais. Tu as eu les même soucis que moi à la naissance. Je donnerais tout pour te laisser ma place. Je suis contente d'être avec 3 frères mais tu n'es pas là et ca fait un grand vide. On m'avait caché ton existance et je l'ai découvert y'a 3 ans. J'étais effondrais surtout quand j'ai su que tu avais eu les mêmes soucis que moi à la naissance. Dommage qu'on ne puisse pas revenir en arrière sinon je te cèderais ma place pour que tu vives pleinement ta vie et moi je t'aurais surveillé de la haut. Hélàs c'est le contraire qui ce produit. Je me dis que je dois resté sur terre pour mes amies et quelques uns de ma famille mais dans un autre sens je me dis qu'il faut que je te rejoingne. Par multiple reprise, j'ai tenté de te rejoindre hélàs sans résultat. J'arrive pas à me dire qu'il faut que j'avance dans le futur sans me détruire en absence de ta présence. C'est trop dur. Peu être avec le temps, arriverai-je à combler un peu cette blessure ou peut être à te rejoindre ? Ca je ne sais pas. Pour l'instant je tangue entre les deux malgré que j'ai un petit penchant pour l'un d'eux. Tu es toujours dans mes pensées, jour et nuit. Jamais je ne t'oublierais grand frère. Je t'aime et je t'aimerais toute la vie même si tu es mort.
Naissance le 3 février 1985
Décès le 5 février 1985
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Diam's - T.S.
31/01/2007 11:54
Aujourd’hui j’ai 15 ans, Paraît que tout va bien dans ma vie… En vrai je fais semblant, mais je m’accroche et je respire. Je fais partit de ces jeunes perdus, souriant par politesse, Entourés mais pourtant si solitaire... 15 ans de vie, 30 ans de larmes Versées dans le noir quand le silence blessait mon âme. Plutôt banal pour une gosse de mon âge, Le cœur balafré de rage J’aimerais pouvoir vivre en marge, Cette vie de merde n’a que le goût d’un somnifère mais je me dois de les rendre fier eux qui me croient si solitaire. Si vous saviez seule dans ma chambre comme je souffre, J’ai le mal de l’ado en manque à bout de souffle... Eux ils sont fort, moi je ne suis rien Rien qu’à mon mentor, face à l’adulte je le sais bien mais raper c’est pas un jeune qui peut paraître à l’abris, Car vos mots le pousseront à mettre un terme à sa vie…
Refrain :
Je veux… Je veux partir pour mieux revenir Et devenir quelqu’un, quelqu’un de bien parce que je reviens de loin… Je veux… Je veux partir pour mieux revenir ... et devenir quelqu’un…
Au nom des jeunes incompris qui luttent contre eux même, au nom de ceux qui savent combien nos vies sont malsaines. Toujours sourire et faire semblant de s’aimer, Mais dans le fond on se déteste on aimerais pouvoir céder. Pourquoi l’adulte ne sait pas ce que je sais, Pourquoi me prend il pour une môme quand il croit me renseigner. Pourquoi m’empêcher de grandir avec mon temps, Pourquoi me faire croire que la vie n’est qu’une suite de bon temps. Ne vois tu pas sur mon visage comme j’ai mal, Comme je ne te crois pas quand tu me parles d’espoir. Ne vois tu pas cette ambition qui me ronge, cette envie de faire parti de ceux qui ont marqué le monde. Selon vous je vois trop haut, j’ai des envies démesurées, Arrêtez de voir trop bas, ne chercher pas à nous tuer, Laissez moi libre sur terre et dans ma tête vous êtes fait donc ne faites pas de moi ce que vous êtes.
(Refrain)
Hôpital d’Orsay, 1995, J’étains en train d’agoniser, Moi je n’ai pas osé le flingue. Tout en douceur j’ai gobé mes cachets, En douceur je partais me cacher tout la haut... Mélanie, petite fille fière et bonne élève a tenté de fuir la vie à coup de somnifères sur les lèvres... Mélanie, si forte aux yeux des gens, marquée à vie par son trop plein d’intelligence... Les jeunes comme moi savent que nous ne sommes pas comme eux, Peut être que l’on en sait trop, Peut être que l’on ne vaut pas mieux, Mais ce qui est sur c’est qu’on voudrais devenir quelqu’un, quelqu’un de bien parce que nous repartons de rien, Et peut être qu’un jour on pourra regarder nos mères et leur dire pardon de ne pas avoir su te rendre fière.
PS : Ce que j’ai fait s’appelle une T.S. Pour certains un S.O.S, pour d’autres une preuve de faiblesse
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